Description


Bienvenue sur mon site dédié aux roses anciennes et modernes. Laissez-moi vous conter l'histoire de jardins remarquables, vous présenter des roses méconnues ou oubliées, vous conseiller de beaux livres...

Ce blog d'amateur est parfaitement libre et indépendant, je ne perçois aucun avantage, aucune rétribution de qui que ce soit. Sa seule vocation est le partage d'informations. Si vous empruntez une photo ou un texte de mes articles, veuillez citer vos sources comme je le fais moi-même. Les photos ne sont pas libres de droit. Pas d'utilisation commerciale sans mon accord.

N'hésitez pas à laisser en message vos remarques, vos avis... J'y répondrai avec plaisir.

vendredi 13 octobre 2017

Mon jardin encore bien fleuri

Quelle douceur ! Cette semaine d'automne est merveilleuse et les roses comme la jardinière sont heureuses de profiter de ces 27 degrés journaliers. La piscine et le maillot de bain sont toujours d'actualité mais j'ai tout de même déjà sorti la bêche, le râteau et le sécateur pour faire du nettoyage entre deux baignades.

Blue Boy, Louis Blériot, Magic, Cornelia... 

The Fairy 

Bossa nova 
Les rosiers ont pris beaucoup d'ampleur. C'est le grand fouillis et comme j'aime bien que chacun reste à sa place et à hauteur de mes yeux, je remodèle le volume des plus exubérants. Il y a beaucoup de feuilles mortes aussi qui dénaturent les parterres. 
Mary Rose, The Pilgrim...

Marie Pavie 

Rosemoor
William Shakespeare 2000, en perte de vitesse cet été, a eu droit à une bonne dose d'engrais liquide coup de fouet. J'ai coupé toutes ses vieilles tiges, une nouvelle branche bien forte a poussé à toute allure et la voici en boutons accompagnant deux corolles déjà épanouies. Un must ce rosier anglais, pour sa couleur pourpre et son divin parfum.

 Mon coup de coeur 2017 va à ce basilic vivace, très vigoureux et en constante floraison. Je l'ai déniché dans une jardinerie au rayon "plantes aromatiques", attirée par ses houppettes violettes. Le feuillage dégage une forte odeur. Je ne l'ai pas testé en cuisine. C'est surtout sa valeur décorative qui m'intéresse.
Ocimum kilmandscharicum


Le jardin a accueilli cet automne une plante brouillard, parfaite pour apporter une légèreté visuelle aux massifs. Il s'agit du gypsophile 'White Festival' avec ses minuscules fleurs blanches.
Cette touffe de gaura rose était devenue gigantesque et masquait ses compagnes. Je l'ai taillée en boule et elle forme à présent une plante compacte, moins hirsute.

LE géranium vivace à adopter sans modération. 'Rozanne' est le plus florifère et cache à merveille le pied des rosiers.

Voici l'unique touche d'orange au jardin : Sweet dream est un petit rosier ni très branchu, ni très feuillu, mais avec une belle remontée d'automne.
Impossible de le louper, on ne voit que lui. Cette grosse masse rose pâle appartient à l'aster Nathalia. Il s'est tenu bien droit jusqu'à présent et le voilà, maintenant, alangui sur l'heuchere qui le borde. Il est le dernier aster en fleur, j'attends son ultime soupir pour diviser sa souche en deux.

Marie Pavie 

Bon week-end à tous.

mardi 3 octobre 2017

Exposition Redouté à Paris

Grâce à la générosité du Muséum national d'histoire naturelle, le musée de la Vie romantique, à Paris, organise pour la première fois en France, jusqu'au 29 octobre 2017, une exposition consacrée au peintre Redouté et à son influence. Plus de 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins sont présentés suivant un accrochage en partie renouvelé, en raison de leur fragilité. Ces oeuvres proviennent de nombreuses collections publiques françaises (musée du Louvre, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée de Grenoble, musée Fabre de Montpellier…) et des musées de Belgique. 

En contre-point, près de trente créateurs contemporains montrent la vitalité toujours actuelle du motif de la fleur naturaliste, au sein des collections permanentes du musée de la Vie romantique, grâce à la collaboration des Ateliers d’Art de France.  

Entre science et beaux-arts, Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée de la peinture florale. Surnommé le « Raphaël des Fleurs », il est devenu un modèle encore célébré aujourd’hui, grâce à l’élégance et à la justesse de son interprétation d’une nouvelle flore, venue orner les jardins entre la fin de l’Ancien Régime et la Monarchie de Juillet.
Musée de la Vie romantique
dans l'hôtel particulier Scheffer-Renan


Peintre botaniste, Redouté a contribué à l’âge d’or des sciences naturelles en collaborant avec les plus grands naturalistes de son temps. Il a répondu à leur préoccupation de classement et d’identification de plantes rapportées des quatre continents, en les reproduisant à l’aquarelle sur de précieux vélins avec une rigueur scientifique et un talent artistique inégalés. 





Peintre des souveraines, de l’impératrice Joséphine à la reine Marie Amélie, Redouté fut aussi graveur, éditeur et professeur. À l’époque des progrès horticoles, alors que les dames s’initiaient au langage des fleurs, leurs porte-bouquets, éventails et bijoux étaient le reflet de leur passion botanique. Des tentures, broderies pour des robes de cour, papiers peints et porcelaines… témoignent de cet engouement pour la fleur telle que Redouté l'a sublimée. Une « classe de la Fleur » destinée à l'industrie lyonnaise de la soie éclot au tout début du XIXe siècle, tandis qu’un « Salon des Fleurs» mit à l'honneur un véritable genre pictural.



Portrait de Redouté








LE POUVOIR DES FLEURS, PIERRE-JOSEPH REDOUTÉ (1759-1840) + UN PARCOURS CONTEMPORAIN DES MÉTIERS D’ART 
26 AVRIL – 29 OCTOBRE 2017


MUSEE DE LA VIE ROMANTIQUE 

16 rue Chaptal 75009 PARIS


mardi 12 septembre 2017

Un nouveau livre : Vintage Roses

Septembre voit éclore un nouveau livre sur les roses. Je n'ai pas encore pu le feuilleter, il est en précommande dans les librairies. Il m'a tapé dans l’œil car les images sont superbes. Après recherches, je découvre qu'elles sont signées d'une photographe talentueuse, Georgianna Lane, qui dévoile un aperçu de son travail sur son site.
Ses portraits photographiques de roses, sur fond blanc, sont vraiment dans l'air du temps. Une onde de fraîcheur et de gaieté se dégage de ces clichés aux couleurs lumineuses. Georgianna Lane aime les roses anglaises de David Austin.  
Le livre, traduit de l'anglais, contient 240 pages et sort en France, aux éditions Glénat, au prix de 30 €. La journaliste britannique Jane Eastoe en a assuré les textes originaux et nous propose une plongée romantique à travers l'histoire de plus de 70 roses anciennes et modernes du monde entier. Présentation de l'éditeur : 
Une déclaration d’amour à la fleur préférée du monde entier

Opulentes, exhalant très souvent un délicieux parfum, portant des noms désuets, évocateurs ou mystérieux, les roses sont apparues il y a près de 5000 ans et continuent d’enchanter les jardiniers et les hommes.  
Jane Eastoe 
Pour faire la distinction entre les roses modernes et anciennes, il est de coutume de retenir cette date : 1920. Avant cette date, les rosiers obtenus sont considérés comme anciens et après, ce sont les modernes.  
Roses vintage célèbre le style et la grâce de toutes les roses qui reprennent les codes des créations anciennes comme les roses de Damas, les Galliques ou les Centfeuilles par exemple. Chaque rose a son histoire, et la réussite de la culture d’un rosier commence par la connaissance de son origine. Le rosier a du caractère ; dans certaines circonstances, il peut d’ailleurs refuser de fleurir, et n’entend pas toujours se plier aux exigences du jardinier amateur, soucieux d’une culture aussi naturelle que possible.  
Cet ouvrage vous révèle les secrets de cet arbre mythique à travers une promenade de plusieurs siècles. Jalonnée de petits conseils et d’astuces d’une amoureuse des roses, cette balade illustrée vous aidera à poursuivre l'aventure dans votre jardin et jusqu’au cœur de la maison.











 
Olivia Rose Austin












Georgianna Lane

Crédits photographiques :